Retour sur la fête
Petit Coco a eu droit à une belle journée de fête! Afin d'avoir un Petit Coco frais et dispo pour recevoir ses nombreux invités, nous l'avons laissé dormir en matinée jusqu'à 10h45. Les premiers invités sont arrivés tranquillement et le fêté ne semblait pas comprendre pourquoi il y avait tant de monde chez lui. Et l'introduction des nouveaux arrivants était toujours un peu trop brusque pour lui mais une fois qu'il y a eu des petits pour jouer avec lui, son humeur a été au beau fixe.
Évidement, malgré l'horaire que nous nous étions fixé, nous avons pris du retard dans le déroulement de la journée... Le retard de 45 minutes pour le dîner a repoussé les limites du réel sur le sytème de Petit Coco. Réclamant son lit pour faire une belle sieste d'après-midi, il n'a pas trop compris pourquoi on le remettait dans sa chaise haute et qu'on lui présentait un gâteau. Encore une fois, l'attention trop poussée dont il fesait l'objet l'a un peu remué... Nous n'avons pas eu droit au "beurrage" de gâteau en règle puisque Petit Coco n'a pas aimé du tout la sensation du glaçage sur ses doigts.
Nous avons un peu poussé la note en fesant suivre cette étape par le déballement des (nombreux) cadeaux. Les gens ont été vraiment généreux envers notre petit bonhomme. Il a maintenant des jouets pour s'amuser à l'extérieur, de nombreux livres à livre et d'incontournables nouveaux jouets fort amusants!
Nous avons eu une splendide journée pour célébrer le premier anniversaire de Petit Coco. Par contre, cette fin de semaine de préparation et de festivité a eu son effet sur la maman. Je me suis réveillée dimanche avec un mal de gorge qui s'est transformé, en fin de journée, par une extinction de voix... Voilà ce qui arrive quand on veut trop en faire...
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En racontant mon weekend, de peine et de misère (avec ma voix disparue), à mon collège de travail pessimiste, il me dit : "Au fond, tous les premiers quelque choses, on les fait plus pour nous que pour eux : premier Noel, première fête, etc. On pourrait ne rien faire et ils (nos enfants) ne s'en rendraient pas compte! Est-ce que Petit Coco était vraiment conscient qu'il y avait 25 personnes pour lui??"
Et bien je lui ai répondu, à mon cher collègue de travail, que ça m'avait fait plaisir de le faire. Et que j'en garde un bon souvenir!
Je suis vraiment tannée de son attitude. On dirait qu'il veut m'attirer au fond du baril avec lui. Et bien cette fois-ci, je ne me suis pas laissée entraîner et je lui ai dit ce que je pensais. Ce n'est pas grand chose mais je suis contente de l'avoir fait. Je dirais même que ça m'a soulagée!



