Lilypie 1er anniversaire Ticker

mardi, mai 27, 2008

Retour sur la fête

Petit Coco a eu droit à une belle journée de fête! Afin d'avoir un Petit Coco frais et dispo pour recevoir ses nombreux invités, nous l'avons laissé dormir en matinée jusqu'à 10h45. Les premiers invités sont arrivés tranquillement et le fêté ne semblait pas comprendre pourquoi il y avait tant de monde chez lui. Et l'introduction des nouveaux arrivants était toujours un peu trop brusque pour lui mais une fois qu'il y a eu des petits pour jouer avec lui, son humeur a été au beau fixe.

Évidement, malgré l'horaire que nous nous étions fixé, nous avons pris du retard dans le déroulement de la journée... Le retard de 45 minutes pour le dîner a repoussé les limites du réel sur le sytème de Petit Coco. Réclamant son lit pour faire une belle sieste d'après-midi, il n'a pas trop compris pourquoi on le remettait dans sa chaise haute et qu'on lui présentait un gâteau. Encore une fois, l'attention trop poussée dont il fesait l'objet l'a un peu remué... Nous n'avons pas eu droit au "beurrage" de gâteau en règle puisque Petit Coco n'a pas aimé du tout la sensation du glaçage sur ses doigts.

Nous avons un peu poussé la note en fesant suivre cette étape par le déballement des (nombreux) cadeaux. Les gens ont été vraiment généreux envers notre petit bonhomme. Il a maintenant des jouets pour s'amuser à l'extérieur, de nombreux livres à livre et d'incontournables nouveaux jouets fort amusants!

Nous avons eu une splendide journée pour célébrer le premier anniversaire de Petit Coco. Par contre, cette fin de semaine de préparation et de festivité a eu son effet sur la maman. Je me suis réveillée dimanche avec un mal de gorge qui s'est transformé, en fin de journée, par une extinction de voix... Voilà ce qui arrive quand on veut trop en faire...

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En racontant mon weekend, de peine et de misère (avec ma voix disparue), à mon collège de travail pessimiste, il me dit : "Au fond, tous les premiers quelque choses, on les fait plus pour nous que pour eux : premier Noel, première fête, etc. On pourrait ne rien faire et ils (nos enfants) ne s'en rendraient pas compte! Est-ce que Petit Coco était vraiment conscient qu'il y avait 25 personnes pour lui??"

Et bien je lui ai répondu, à mon cher collègue de travail, que ça m'avait fait plaisir de le faire. Et que j'en garde un bon souvenir!

Je suis vraiment tannée de son attitude. On dirait qu'il veut m'attirer au fond du baril avec lui. Et bien cette fois-ci, je ne me suis pas laissée entraîner et je lui ai dit ce que je pensais. Ce n'est pas grand chose mais je suis contente de l'avoir fait. Je dirais même que ça m'a soulagée!

samedi, mai 24, 2008

La veille du grand jour

Il y a un an, je ne me doutais pas que mes petites contractions isolées allaient s'intensifier et se rapprocher pour me faire quitter la maison avec ma valise à 23h30 en direction de l'hôpital.

Il y a un an, je souhaitais juste avoir un petit bohnomme en santé. Et c'est ce que j'ai eu! J'ai été gâtée et c'est la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie : mon beau Petit Coco d'amour!

Il y a un an, c'était la veille du grand jour! Et cette année, c'est la course folle pour tout organiser afin de célébrer en grand le premier anniveraire de naissance de Petit Coco.

C'est avec beaucoup d'émotions que je me remémore l'année qui vient de passer. Tant de découvertes, tant de chemin parcouru, tant de câlins, de surprises et de bisous. Je t'aime mon Petit Coco et je ne peux pas m'imaginer ma vie sans toi!

lundi, mai 19, 2008

Weekend difficile

Je ne sais pas pour qui le weekend a été le plus difficile : Petit Coco ou ses parents?? À partir de mercredi, Petit Coco n'allait pas bien du tout. À la garderie, il se réveillait de sa sieste en après-midi fièvreux, de mauvaise humeur, pleurant pour tout et pour rien. La RSG ne pouvait pas le déposer, c'était la crise. Avec du Tempra aux 4 heures, nous avons réussit à retrouver un petit bonhomme souriant jeudi matin, alors il a pris la direction de la garderie avec Papa. Mais la même chose s'est produite en après-midi : un Petit Coco fièvreux qui pleure et ne s'endure plus. En fin de journée, des sécretions verdâtres coulaient de ses yeux. Il n'en fallait pas plus pour aller à la clinique le lendemain matin.

Diagnostique : conjonctivite et infection de la gorge. Gouttes pour les yeux aux 6 heures et antibiotique aux 8 heures.

Dès samedi, les yeux de Petit Coco avaient retrouvés leurs aspect normal. Plus de rougeur, plus de larmoiment. Mais les fins de journées sont difficiles : la fièvre revient après le souper, il se réveille presque automatiquement à 21h30 pour ne pas se rendomir avant 23h00-23h30. Avec ça, on ajoute un réveil forcé à 3h30 du matin pour les antibiotiques et on se retrouve avec un Petit Coco qui combat une double infection et qui manque de sommeil. C'est une recette gagnante pour du chignage pour tout et pour rien...

Pauvre Petit Coco, j'ai hâte de le retrouver en pleine forme, reposé, de bonne humeur, enjoué. Sa fête approche, je le veux en pleine forme pour fêter avec les nombreux invités, tout en ne refilant pas de microbes aux autres bébés. En attendant, je prends bien soin de lui, mon petit bonhomme d'amour...

samedi, mai 10, 2008

Désintérêt

C'est fou comme les choses évoluent rapidement dans la vie d'un poupon! Il y a une semaine à peine, Petit Coco se calmait et s'endormait presqu'au sein pendant un long 45 minutes en soirée. Comme je l'allaite seulement deux fois par jour, c'était un moment prévilégié ensemble et il en profitait! Mais cette semaine, Monsieur n'est plus intéressé. Il préfère de beaucoup jouer avec le téléphone sans fil, la télécommande, regarder un peu la télé que de rester collé sur Maman si longtemps... Moi qui pensait mettre un terme au boire du matin dans deux semaines et garder le boire du soir aussi longtemps qu'il le voulait, me voilà bousculée dans mes plans.

Je ne veux rien brusquer mais si l'intérêt n'est pas plus prononcé, je metterai fin au boire du matin dès samedi prochain. On verra quel effet ça aura sur celui du soir et on s'ajustera à partir de là.

Je n'en reviens pas d'avoir allaité tout ce temps. Au départ, mon objectif était d'allaiter pendant 6 mois. Et comme Petit Coco ne prenait pas le biberon ni le gobelet, j'ai poursuivi tout naturellement l'allaitement. Aujourd'hui, nous apporchons du 12 mois. Hônnetement, je suis fière du chemin parcouru (même si j'allaite encore avec la téterelle!) mais je commence à être gênée de le mentionner. J'ai l'impression qu'on me juge, comme si l'allaitement ne devait pas dépasser 6 ou 9 mois. J'ai toujours vu ce temps comme un moment prévilégié avec mon fils : on se colle, on relaxe, on ne pense pas à autre chose. J'en profite autant que lui. Il n'y a rien de malsain là-dedans, juste un don de soi qui se prolonge afin de donner le meilleur à mon fils.

Aujourd'hui, je le sens prêt à passer à autre chose. Il a un grand besoin d'autonomie et d'indépendance. C'est un grand garçon qui va où il veut à quatre pattes à la vitesse de l'éclair, qui boit du lait et de la formule au gobelet comme un champion, qui mange avec ses doigts la même chose que nous, qui exprime sa frustration de se faire déplacer ou manipuler et qui dit "mama" avec la plus belle des petites voix!

mercredi, mai 07, 2008

Survécu

N'ayez crainte, j'ai survécu à ma première journée (et ma deuxième) de travail. Évidement, j'étais fatiguée à 20hrs mais ça fait partie de la game, comme on dit!

En fait, j'angoissais pas mal pour rien. On dirait que dans ma tête, mon retour au travail était synonyme de nouveau travail. Mais ce sont les mêmes couloirs, les mêmes personnes, les mêmes sujets de documents à cataloguer. Rien n'a changé ici. Je dirais plutôt que c'est moi qui a changé.

J'arrive au bureau avec une nouvelle assurance, une plus grande force de caractère. Je sais que je suis capable de faire mon travail malgré le fait que j'ai maintenant de plus grandes responsabilités à la maison.

Finalement, avoir des enfants, ça ne change pas le monde sauf que...

Alors je prends une petite pause pour vous dire que tout va bien, qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter avec un retour au travail. Je prends les choses une à la fois. La seule chose qui me chicotte, c'est la place que j'ai dans cette équipe. Pendant mon absence, des amitiés se sont formées et je n'en fait pas partie. Et comme ce n'est pas dans mes habitudes de m'imposer, disons que je suis seule pas mal toute la journée. Personne ne m'invite pour dîner, pour prendre un café ou juste jaser. On me laisse tranquille, tout comme je fais avec eux. Enfin, on verra, c'est juste ma troisième journée.

Sur ce, je vous laisse sur une petite anecdote concernant Petit Coco. Hier après-midi, il a fait une crise à la garderie parce qu'il ne voulait pas aller dans le gazon. C'est que j'ai un petit bonhomme capricieux sur les textures : il n'aime pas être dans l'herbe ni dans le sable. Ça s'annonce un bel été en perspective!!!

vendredi, mai 02, 2008

Du temps pour tout

Lundi prochain, ce sera le grand jour du retour au travail. Celui qui parraissait si loin il y a un an et qui est arrivé à la vitesse de l'éclair. Je me sens prête, je sais que Petit Coco est entre bonnes mains à la garderie. Je ne suis pas inquiète, je le sais en sécurité et avec une personne bien intentionnée. Sa gardienne est une perle! Nous avons vraiment de la chance d'être si bien tombé! Elle est douce, patiente, maternelle. Elle aime les enfants et ça paraît! Donc, je n'angoisserai pas à savoir que mon Petit Coco n'est pas avec moi.

Mon retour au travail sera synonyme d'une nouvelle routine. Cette semaine, nous avons mis en pratique une nouvelle façon de faire le matin. Petit Coco se lève à 6h00, je change sa couche, je l'allaite, je l'habille et mon Petit Mari l'amène à la garderie. Ce sera l'horaire officieux pour les prochaines semaines. Il y aura certainement quelques ajustements à faire puisque je dois partir vers 6h30 de la maison pour être au travail à 7h. Cette semaine, il n'y a pas eu de problème puisque je restais à la maison après leur départ. J'avais tout le temps voulu pour prendre une douche, déjeuner, m'habiller, etc. Mais la semaine prochaine, je devrai me lever à l'heure des poules pour tout faire avant le réveil de mon Petit Homme.

Depuis quelques jours, Petit Coco ne semble plus très intéressé par l'allaitement le matin. C'est assez rapide et il semble plus intéressé à aller jouer. Je ne sais pas combien de temps j'allaiterai encore. Je vais peut-être couper le boire du matin à son anniversaire (dans un mois) et garder celui du soir qui est si précieux pour nous deux. On verra combien de temps il s'y intéressera encore. Je ne veux rien brusqué, je veux suivre son rythme pour l'arrêt complet de l'allaitement. Et ce ne sera pas pour tout de suite.

Revenons maintenant au titre de ce billet : du temps pour tout. J'ai passé la semaine seule à la maison. Petit Coco était à la garderie toute la journée, du petit déjeuner à la sieste de l'après-midi. J'avais donc le temps de tout faire à mon rythme : passer le balais, partir une brassée de lavage ici et là, vider le lave-vaisselle, etc. Mais mon retour au travail va tout chambouler. J'aurai seulement quelques heures pour tout faire ce que j'échelonnais sur une journée à temps perdu. Je devrai être très discipliné pour ne pas me sentir surchargé par les nombreuses tâches ménagères. Je sais bien que je le fesais avant mais je n'avais pas de Petit Coco a m'occuper, à allaiter (pendant 45 minutes le soir!), à préparer son lunch en plus du mien, etc. On verra bien comment je vais m'en sortir. Un jour à la fois, une tâche à la fois!

Depuis que l'horaire de Petit Coco est stable (heure du coucher, des siestes, des repas), il se couche à 19h30. Mais je suis pas mal épuisée après un allaitement de 45 minutes. Je n'ai pas envie, à cette heure, de m'entraîner. Sauf le mercredi, puisque je me suis inscrite à un cours d'aquaforme. Mon retour au travail sera également synonyme de remise en forme puisque je reprendrai mon horaire d'entraînement sur l'heure du midi. Je suis vraiment choyée de pouvoir utiliser la salle de gym et la piscine (accessible 24hrs/24) alors je serais folle de ne pas en profiter. J'ai plus d'énergie le midi qu'en soirée pour m'entraîner. Et ça me changera les idées de mon travail. C'est un point positif à mon retour au travail. Ça me donnera le temps de m'entraîner que je n'ai pas à la maison.

Trois dodos, c'est tout ce qu'il me reste. Je suis zen et je suis prête!

mercredi, avril 30, 2008

En savoir plus sur moi

Les réglements sont :
1- Mettre les règlements au début
2- Tous les tagués doivent répondre aux questions
3- Les tagués doivent être avertis sur leurs blogues
4- Laissez savoir à la personne qui vous a tagué que vous avez remplis la tag


1. Qu’est-ce que je faisais il y a 10 ans:
Il y a dix ans, je venais d'avoir 18 ans, j'héritais d'un gros montant d'argent, je partais en appartement avec mon chum de l'époque, je m'achetais une voiture. J'allais au Cégep en Sciences humaines option vacances. J'étais jeune, riche et j'avais la vie devant moi!


2. Nomme 5 choses que je dois faire aujourd’hui (sans ordre particulier):
- Faire du lavage (couches lavables, serviette)
- Prendre une douche
- Aller à mon cours d'aquaforme (pour adulte seulement!)
- Aller chercher fiston à la garderie
- Peut-être une dernière tournée dans les magasins afin de m'équiper pour mon retour au travail.


3. Les grignotines que j’aime:
- Des jujubes
- Des croustilles de maïs
- Des crudités
- Des biscuits


4. Les choses que je ferais si je devenais millionnaire:
- Je m'achèterais une maison qui serait "tout équipée" : asphalte, clôture, piscine, deck, garage, remise, sous-sol fini, aménagement paysagé. Comme ça, je pourrais arrêter de rêver et en profiter! (Il y a tant de projets pour la maison mais si peu d'argent pour tout réaliser...)

- Je voyagerais sans me soucier de combien ça coûte. L'argent ne serait pas un facteur pour la destination, l'hébergement, les activités, les repas, etc.


5. Trois mauvaises habitudes:
- Je me pète les boutons
- J'ai recommencé à boire du café
- Je grignote en soirée des sucreries


6. Cinq endroits où j’ai habité:
- Masson-Angers, Outaouais : J'y ai vécu jusqu'à 16 ans avec mon père.

- Buckingham, Outaouais : J'y ai vécu avec ma soeur pendant un an et demi en appartement. Quelle période folle! Je t'aime ma soeur, merci de m'avoir pris avec toi.

- Gatineau, Outaouais : Ville de mon premier appartement que j'ai partagé avec mon chum de l'époque. C'était un drôle d'appart : les planchers étaient croches, la cuisine surdimensionnée, le salon minuscule qui ressemblait plus à un couloir qu'autre chose. Malgré tout, j'aimais cet appartement!

- Hull, Outaouais : Mon premier appart en tant que célibataire avec deux chats. J'ai pris un coloc anglophone qui était assez spécial. J'ai fini par le mettre dehors quand il n'a pas voulu payer ses longues distances et les taxes qui s'y rattachaient (!!!) Scott, tu me dois encore de l'argent! ;o) Ensuite, j'ai déménagé avec celui qui est devenu mon Petit Mari en appartement dans le Plateau. Étrangement, je n'ai pas beaucoup de souvenirs d'y avoir habité.

- Gatineau, Outaouais : Ma maison est située à Gatineau, dans un secteur rural de la ville. On a la paix ici, on est très bien!


7. Cinq emplois que j’ai eu:
- Usine alimentaire : je fesais des sandwichs, des sous-marisn et des pizzas préparés. C'était une job de merde à deux minutes à pied de chez moi. Un horaire difficile (de 5h30 à 14h30), des conditions de travail difficiles (stationnaire debout dans le froid des réfrigérateurs), un salaire minable (6,90$ de l'heure, salaire minimum de l'époque).

- Commis de librairie : j'ai travaillé pendant deux ans dans une librairie. J'aimais mon travail sauf les crétins qui prétendaient en savoir plus que toi. Non, je n'ai pas tout lu et non, je n'écoute pas toutes les émissions de revue littéraire.

- Commis dans une bibliothèque : j'ai travaillé au prêt à la succursale d'Aylmer. Très belle bibliothèque, belle équipe de travail mais heures de travail minables. J'ai quitté parce que j'avais seulement 8 heures par semaine.

- Rédactrice : Je travaillais à la Bibliothèque nationale du Canada. Je corrigais des notices bibliographiques dans le catalogue collectif.

- Catalogueur : Je travaille maintenant dans une bibliothèque ministérielle spécialisée. Je fais la description physique et intellectuelle des documents acquis par la bibliothèque.


8. Cinq personnes sur qui je veux en savoir plus
Je ne veux pas forcer personne. Je pense que la tag circule depuis un certain temps. Ceux et celles qui la veulent, vous n'avez qu'à l'attraper. Laissez-moi un message disant que vous y participer afin que je ne manque rien sur vous!

Avant la fin

Hier, mon Petit Mari et moi avons fait garder Petit Coco pour assister au spectacle de Jean-Thomas Jobin à la Maison de la Culture de Gatineau. Nous avons acheté les billets un peu à la dernière minute alors nous étions au balcon, dans la rangée X. Par contre, on voyait bien la scène. On ne peut pas dire que c'était l'élément négatif du spectacle. Je dirais que le rythme, le propos et la recherche des gags étaient les points faibles de la soirée. J'ai souris quelques fois mais rien pour me jeter par terre... À l'entracte, mon Petit Mari m'a dit : "Je ne suis pas sûr que j'aime ça..." Honnêtement, ça m'a soulagée! Je ne voulais pas qu'il se sente mal parce que c'était mon cadeau de fête mais quand c'est mauvais, pourquoi faire durer le supplice?

Alors nous avons pris nos cliques et nos claques et nous sommes partis à l'entracte. Je peux vous dire que nous n'étions pas les seuls. Au moins trois autres couples sont sortis par la porte arrière, sans compter ceux qui étaient stationnés à l'avant.

C'est dommage pour l'artiste mais je dirais que son humeur est comparable à un enfant de troisième année. Parfois sans queue ni tête mais pas forcément réfléchie. J'aime bien l'humour absurde quand je sens que ce n'est pas "n'importe quoi". Et ce n'est pas ce que j'ai ressentie hier.

Alors Grand-Papa J. et Mammie G. ont pu se coucher plus tôt que prévu étant donné le retour précipité des parents à la maison. Merci d'avoir veillé sur Petit Coco pendant notre escapade humoristique pas très drôle.

La prochaine fois, on ira voir une valeur sûre. On ne risquera pas de sortir avant la fin.